Nguyen Trong BINH
(04/04/1958 - )

Positif (n°593-594)

Jacques Prévert, Paris la belle

Sautet par Sautet

Positif (n°476)

Positif (n°398)

Bergman, le magicien du Nord

Lubitsch

Positif (n°353-354)

Positif (n°254-255)

Positif (n°220-221)

Nguyen Trong Binh est né à Paris, le 4 avril 1958.
Durant ses études de médecine (qui aboutiront à une thèse de doctorat), il fréquente les ciné-club et se forge une culture cinéphilique, surtout orientée vers le cinéma hollywoodien (de la grande époque).

En 1979, il publie ses premiers articles dans la revue Positif. Il deviendra rapidement un membre du comité de rédaction de la revue (sous le speudo de N.T. Binh et Yann Tobin).

Il est chargé de cours de cinéma à l'Université Rennes II de 1995 à 1996, et depuis, il continue a enseigner le cinéma dans différentes universités.
N. T. Binh est également producteur de films d'entreprise et de court-métrage, réalisateur de documentaires et animateur radio (Panorama et Les Mardis du cinéma sur France culture).

En 1990, il produit (avec sa société B.L.M. [Binome long-métrage]) et coscénarise le long métrage: Printemps perdu d'Alain Mazars.
Il réalise même, en 2003 le film Claude Sautet ou la magie de l'invisible, qui sera présenté au Festival de Cannes. La même année, il rejoint la société de distribution Les Grands films classiques.

Il a collaboré à :

En 2006, N.T. Binh organise l'exposition Paris au Cinéma à l'Hôtel de ville de Paris. Les Editions Panigramme en profite pour rééditer un de ses livres Paris au cinéma, la vie rêvée de la capitale de Méliès à Amélie Poulainde 2003.
Il sera chargé, d'octobre 2008 à février 2009, d'une autre exposition: Jacques Prévert, Paris la belle qui sera l'occasion d'un autre livre (avec Eugénie Bachelot Prévert, la petite-fille de Jacques Prévert et unique ayant-droit).

SES OUVRAGES


Liens concernant la revue

Liens internes


Liens externes

Quelques'uns de ses cours sur films7.com (analyse du film Vincent, François, Paul et les autres) ou sur le forum des images (pour "Laterna magica" d'Ingmar Bergman).