COUBARD Eric

Mars 2011 (n°38)

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Abandonnant temporaire son casque audio, Eric Coubard s'est gentiment prêté aux jeux des questions-réponses, sur son parcours dans la critique cinéma pour Brazil.

Comment êtes vous arrivé dans le monde de la critique cinématographique ?

Par pur hasard et grâce à une relation. Au cours de mon travail de responsable de label musical, j'ai été amené à rencontrer Christophe Goffette qui travaillait alors pour Best. Nous avons gardé le contact ensuite. Un jour, lors d'un concert, connaissant ma passion pour le cinéma, il m'a demandé d'aller voir un film le lendemain et de le chroniquer. Cela fait huit ans. Je me souviendrai toujours de ma première projection presse : Northfork en 2003 avec James Woods !

Comment se passe votre collaboration dans Brazil et dans Crossroads?

Dès le départ, j'ai été clair avec Christophe : des figures non imposées. Je voulais avoir le choix de décliner certains entretiens et certains films. Bien sûr, j'ai tout pris au début par gourmandise cinématographique, puis mes envies se sont affinées. Je proposais alors des dossiers ou des entretiens. Il acceptait ou refusait. Ma vitesse de croisière est de 5 à 10 chroniques et deux interviews par mois. Parfois, c'est plus, parfois c'est moins.
En ce qui concerne Crossroads, on me voit beaucoup moins car, déontologiquement, je ne peux pas chroniquer des disques. Je cède aux entretiens par amour de l'artiste et si personne d'autre n'est disponible.

Vous avez écrit pour d'autres revues ou fanzines de cinéma?

J'ai commencé à écrire pour Planète Hard, une revue gratuite musicale de la Fnac Import. Puis pour RC Racing Cars, une revue de modélisme où je faisais un billet d'humeur, également pour le magazine Généreux.

Pouvez-vous nous parler de votre société 'Bad Reputation'?

Bad Reputation est une société d'éditions et de productions musicales. Je l'ai créée en 2002. J'avais travaillé auparavant dans une autre société qui m'avait permis de rencontrer Stéphane Lerouge et de m'ouvrir encore plus à la musique de films via le label Playtime. Bad Reputation n'a pas d'oillères et fonctionne au coup de cour, même si les racines sont assez rock et blues.

Quelles revues (de cinéma) lisez-vous actuellement ? Comment les trouvez-vous ?

Je ne lis pas de revues de cinéma. Je lis des romans, c'est beaucoup mieux.

Quels sont vos projets pour cette année?

Restez en vie, c'est déjà pas mal et garder mon naturel.

Propos recueillis par JLuc G, en mars 2011
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