Jean-Pierre MELVILLE
( 20/10/1917 - 2/08/1973 )

Eclipses n°44

Entretien avec JP Melville

Le Cinéma selon Melville

LPierre Melville de l'oeuvre à l'homme

Cinematographe n°63

Eclipses n°44

Cinema 66 n°111

Avant-Scène cinéma n°24

Avant-Scène cinéma n°10

Eclipses n°44
Archiviste: Jean-Luc GAIGNEPAIN

A l'occasion de la sortie du numéro 44 :Jean-Pierre Melville, de solitude et de nuit chez Eclipses, nous allons revenir sur les articles, critiques et livres dans lesquels vous pourriez vous replonger pour en savoir encore plus.




Les livres sur sa carrière




Les articles et les critiques parus dans les revues

Sur l'ensemble de sa carrière (au jour du dossier)


Vingt-quatre heures de la vie d'un clown (MM) (1945)

Le silence de la mer (1947)

Les enfants terribles (1950)

Quand tu liras cette lettre (1953)

Bob le flambeur (1955)

Deux hommes dans Manhattan (1959)

Léon Morin, prêtre (1961)

Le Doulos (1962)

L'ainé des Ferchaux (1963)

Le deuxième souffle (1966)

Le Samouraï (1967)

L'armée des ombres (1969)

Le cercle rouge (1970)

Un flic (1972)


Divers




Remarque

Ce travail de recherche dans mes archives m'a pris énormément de temps. Il est diffusé sur Internet sans copyright et donc libre à la copie.
Je vous demande juste de faire un lien vers mon site si vous utilisez cette liste. Merci

Mais, vous pouvez également me contacter pour la compléter.




BIOGRAPHIE


Jean-Pierre Melville, de son vrai nom Jean-Pierre Grumbach, est un réalisateur français. Il choisit son pseudonyme en hommage à l'écrivain américain Herman Melville.
Après la guerre (il est résistant dans la France Libre) il achète de la pellicule et réalise, dans des conditions très précaires, seul, son premier film : Le Silence de la mer. Sans qu'il le veuille, par ses méthodes de tournage, il deviendra l'un des héros de la Nouvelle Vague, Par la suite, il marquera ses distances vis-à-vis de cette 'Nouvelle vague'.
Longtemps perçu comme un intellectuel, alors qu'il se définissait davantage comme un auteur, Jean-Pierre Melville libre et indépendant. C'est pourquoi, en 1955, il crée ses propres studios, (les studios Jenner), dans le XIIIe arrondissement de Paris. Il y produit ses films jusqu'au 29 juin 1967 lorsqu'un incendie détruit les studios alors qu'il tourne Le Samouraï. Obsédé par sa liberté, il persiste à rester dans ses studios où il monte L'Armée des ombres.
Il réécrit le "film noir" dans des œuvres puissantes et personnelles: L'Ainé des Ferchaux, Le Samouraï, Le cercle rouge...Le style "Melvillien" est nait.
L'échec cuisant d'Un Flic, encore avec Alain Delon, le toucha considérablement. Jean-Pierre Melville meurt, peu de temps après, des suites d'une attaque cérébrale. Il repose au cimetière de Pantin.
Mégalomane, américanophile (il portait un stetson et des lunettes noires...) et puritain convaincu, il siégea au comité de censure, pendant plusieurs années, pourchassant toutes manifestations de la pornographie au cinéma.

Liens vers les revues citées:

Avant-Scene Cinema
Cahiers du Cinéma
Cinema
Cinematographe
Eclipses
Positif
Revue du cinema/Image et Son