Les revues et magazines Algériens consacrés au Cinéma



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LES REVUES ALGERIENNES CONSACREES AU CINEMA

par : Ahmed M.     [ Version :    ]

L'Algérie (officiellement nommée la République populaire et démocratique d'Algérie) est située en Afrique, entre le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Niger, la Lybie et la Tunisie.
Cette démocratie indépendante depuis 1962, d'une superficie de 2,3 millions de km 2, accueille 34,4 millions d'habitants, majoritairement arabes [75% - Berbères: 24%].
La population algérienne est dans sa grande majorité agée de moins de 30 ans et urbaine. Plus de 80% des algériens parlent arabe, la langue officielle et 99% d'entre eux sont musulmans sunnites.

Le Cinéma, comme les médias en général, sont sous le contrôle de l'état et n'autorisent aucune critique des décisions gouvernementales.
La télévision nationale émet en arabe,en français et en kabyle (berbère), pour un peu plus de deux millions de téléviseurs.
L'ensemble des six quotidiens (tous nationalisés) tire à 1,4 million d'exemplaires.

Les Deux Ecrans fut la première revue algérienne consacrée au septième art. Publiée pour la première fois en mars 1978, financé par M.Abderrahmane Laghouati et dirigé par Abdou B. (Abdou Benziane), ce mensuel bilingue (Français/Arabe) devient le seul magazine de débat et de réflexion, sur le cinéma, mais aussi sur l'art en général, dans un contexte très censuré. C'est d'ailleurs cette liberté de ton qui causera la "dissolution" de la publication, en 1981.

Après l'indépendance, en 1962, l'Algérie comptait 450 cinémas dans l'ensemble du pays. Le Président de l'époque, Ahmed Ben Bella, avait nationalisé les salles par le décret 67-53 du 19 août 1964. La gestion des cinémas avait été confiée au Centre National de la Cinématographie (CNC), et le cinéma algérien entama son âge d'or, avec des productions riches et de haut niveau, en plus de l'importation de plus d'une centaine de films par an.
Le CNC fut dissout en 1967, et remplacé par l'Office National de la Culture et de l'Information (ONCI). Au début des années 1980, l'ONCI avait vendu plus de 250 cinémas à des sociétés de gestion privées, et un manque de réglementation entraîna un déclin généralisé. Les nouveaux propriétaires profitèrent alors du chaos des années 1990 pour priver les cinémas de leur fonction d'origine en les transformant en salle de projection vidéo pour films piratés. Actuellement (fin 2007), on dénombre moins de 10 salles, dans Alger, la capitale.
C'est dans ce contexte que deux revues virent le jour, en 1991:

Le Centre National du Cinéma et de l'Audiovisuel (CNCA) Algérien à été créé le 25 août 2004. Il tente de réhabiliter les salles de diffusion et de promouvoir le cinéma algérien.
En 2007, un nouveau magazine culturel bimestriel est apparu dans les kiosques: Azaru-Cinema






ACTUELLEMENT dans vos KIOSQUES


Azaru Azaru-Cinema      n° 5 paru en janvier 2008 (B) -

On y trouve le compte-rendu du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh 2008 à Sétif.
Un dossier sur le finacement du cinéma (avec les entretiens de Merbah, Hadjadj, Bensalah, Aissaoui, Abdou B. et Tazaroute)
A l'affiche: Le testament cinématographique inachevé de Jacques Vergés, L’Avocat de la terreur de Barbet Schroeder.


NOTRE PARTENAIRE:

Le nouveau bimestriel algérien: AZARU-CINEMA


azaru

La revue Asaru-Cinéma est une publication éditée par le Commissariat du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh (FCNAFA), ...  »

Références, bibliographies et sites



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