Medusa fanzine n°24 arrive
Toujours sous la direction de Didier Lefevre, le numéro 24 de MEDUSA vient d'arriver avec ses nombreux articles (dans plus de 150 pages) sur Tobe Hooper et la canon, Peter Cushing, Bismania (une série article sur des films 'bis'), un dossier sur le cinéma fantastique espagnol, un autre sur le cinema bis hexagonal, un entretien avec François Gaillard (dans le cadre de la 1ere partie consacré aux nouveaux talents en France)... et plein de bonnes choses à découvrir.
Un régal comme toujours.

C’est en avril 2011 et son n°21 que l’équipe de Stéphane LEDIEN mettait fin à la parution de ce remarquable magazine, et ce, malgré d’énorme qualité et d’originalité dans la conception des dossiers analytiques pointus, riches et ambitieux... Le père Noël nous a gâté car un nouveau numéro vient de paraître pour marquer les 10 ans de la revue. Espérons que d’autres suivront.
Toute censure n’est-elle pas inévitablement politique? 
Le fantastique peut prendre de multiples facettes et nuances. Ce numéro s‘intéresse surtout à la figure du fantôme (ou plutôt du spectre, ce qui exclut les comédiens) à travers une dizaine de films; Jeanne d’Arc (Cecil B. De Mille), Sandra (L.Visconti), Les innocents (J. Clayton)...
Après des numéros sur Edwige FENECH et sur Charles BRONSON, Stéphane ERBISTI revient avec un numéro entier consacré à un sous-genre du cinéma bis: la nazisploitation. Des films de mauvais goût pour beaucoup mais qui ont aussi leurs films ‘culte’ dans le milieu des amoureux d’un cinéma bis toujours dérangeant. Toujours édité par la très dynamique association SIN’ART, ce remarquable fanzine va en ravir plus d’un.
Son visage est connu, car durant sa carrière (1939 à 1986), il a marqué toute une génération de fantasticophile, en interprétant le baron Frankenstein, le docteur Van Helsing, sherlock Holmes, John Banning....
Parrallèlement à une sortie en kiosque, Capricci profite de notre Kiosque de la Liberté pour offrir aux Toulonnais ce nouveau magazine, avec au sommaire de ce premier numéro: Ricky Gervais, Larry clark, le duo Kerven/delépine, les Charlots...
Avec un long entretien avec Ray Carney, le spécialiste de John Cassavetes et un ensemble d'articles consacré à sa carrière de scénariste et de réalisateur (Shadows, Husband, Une femme sous influence, Gloria, Big love), ce livre retrace également sa carrière de comédien.
Dans son éditon, le rédacteur en chef précise "...C'est pourquoi pour tenter de rendre visible ce qui existe à peine pour le régime dominant du visible, pour mieux nous orienter dans la pensée du cinéma, nous voudrions déplacer le regard, le décentrer, l'orienter vers d'autres horizons, le placer dans d'autres perspectives, transversales, situées mais sans ancrage, en situation dans le monde, donc.".
Le onzième scénario proposé est consacré au découpage du film TRES BIEN, MERCI d'Emmanuelle Cuau sortie sur les écrans en vril 2007.
Il y aura des dossiers de fond et des chroniques, des dossiers thématiques, des filmos de réalisateurs majeurs de cette période...

Cela a plu à Gabriel hilleret qui a décidé d'uttiliser cette trame pour éditer le livre retraçant les sept années de cette revue culte (1983-1990). Un ouvrage remarquable dans lequel on croise les critiques Lemaire, Gans, Cogard, Boukrief, FAL... et les autres . Un livre passionnant pour une revue engagée.
Depuis 1998, le niçois Eric Escofier nous fait (re)découvrir avec talent les films qui nous fait frémir. Généralement conçu autour d'une thèmatique. Un grand coup de chapeau pour ce formidable et minutieux travail d'arrchiviste, d'analyse et d'expertise, que je ne peux qu conseiller aux amateurs de film fantastique... à l'ancienne.